Ma Lorraine natale

Grâce aux bons soins de mon geek qui vient de passer son après-midi à bidouiller le routeur wifi, je vous écris de Metz où, comme vous pouvez le voir sur la photo, les figuiers ont un peu de mal quand même à s’acclimater. Pourtant le jardin de mon père est très bien entretenu.
Trop tard aussi pour les mirabelles.

Je fais un petit coucou à Laurel et à Vincent, et un special dédicace à Jean-François que je n’ai pas l’occasion d’aller saluer cette fois-ci (mais ce sera pour une prochaine).

Désolée pour ce billet, c’est sans doute le plus pathétique de toute l’histoire de ce blog, mais je pense que le retour aux sources m’est nuisible parfois… Bientôt je vais ouvrir un skyblog ;-)

Jeu du figuier : troisième manche

Cette fois, on ne plaisante plus. Ceux qui voudront gagner le jeu devront se donner la peine d’identifier l’endroit où se trouve ce figuier, et ce n’est pas du tout, du tout facile.

Comme je suis sympa, je vais vous donner deux indices :

  • c’est un chateau,
  • il est dans un village.

Si avec ça vous ne trouvez pas… je vous en donnerai d’autres !

Tiens, ce week-end Mimi m’a ramené des figues blanches et j’ai fait de la confiture de figues à la vanille… Avis aux amateurs…

Patrimoine, cher patrimoine

Puisque c’était les journées du patrimoine aujourd’hui, nous nous sommes mis en quête d’une activité pas trop bondée, pas trop loin et surtout, enfant-proof, et suivant les conseils de nos amis de Parisist nous avons opté pour le Musée des arts forains.

Si vous n’avez pas eu la même idée, il vous faudra attendre jusqu’à l’année prochaine pour découvrir la magie des manèges anciens, tous en parfait état de marche. En effet ce cadre enchanteur qui nous ramène au temps des carrousels, des automates et des tours de magie, n’ouvre qu’à cette occasion, préservant le reste du temps ses merveilles de mécanique bien à l’abri des aggressions du public (oulah, ce serait pas le conservateur qui parle, là ?).

Les enfants sont un public exigeant, il faut sans cesse que ça bouge, que ça change et que ça soit joli : ici ils ne sont pas déçus. Il y avait pléthore de spectacles, musiques, animations et barbes-à-papas ; les manèges et les jeux fonctionnent pour la plupart, et les éclairages assurent une ambiance hors du commun dans ces anciennes caves à vins.

C’est vraiment superbe et inattendu, et cela plaît aussi bien aux grands qu’aux petits.

Figues turques

C’est une mauvaise année pour les figues de Solliès. Marlène, qui est sur place ou presque, m’a confirmé que les intempéries avaient été cruelles pour ces fruits délicats.
A Paris, cela se traduit par un prix très élevé : les figues noires de Solliès sont entre 6 et 8 euros le kilo. Si on n’a pas les moyens, on peut se rabattre sur les figues turques qui sont un peu moins chères, entre 2 et 4 euros. Mais il faut y aller avec précaution.

Comment choisir les figues turques ?
Par rapport aux figues de Solliès, les figues turques sont rondes, un peu plus grosses et surtout très fermes. Il ne faut pas prendre les molles, qui sont déjà passées et un peu marron à l’intérieur. Les figues turques doivent être croquantes au-dehors, et d’un rouge vif au dedans.

Que faire avec des figues turques ?
Je vous propose une recette spécialement dédiée à ces figues : la confiture de figues au citron confit. Pour 500g de figues :

  • couper les figues en 4
  • couper en petits morceaux deux rondelles de citron confit (environ 20g) : on les trouve au marché avec les olives, fèves et autres fruits confits
  • dans un saladier, mélanger les figues, les morceaux de citron confit et 300 à 400g de sucre (selon que vous l’aimez sucrée ou pas trop)
  • réserver au frais entre 6 et 24h
  • chauffer à feu vif 10 mn (attention pas plus sinon ça se transforme en bonbon, testé pour vous)
  • empoter, c’estr prêt !

Jeu du figuier : deuxième manche

Voici la deuxième manche du jeu qui consiste à reconnaître le monument figurant avec le figuier sur la photo.

La première fois je me suis fait gronder parce que c’était trop facile donc j’essaye de corser un peu – mais ça ne devrait pas poser de gros problèmes non plus aux gens qui ont bien suivi notre périple.

Sachez que je consacre en ce moment une partie de mes week-ends à confectionner le cadeau réservé au vainqueur : une variation de confitures de figues. La semaine prochaine j’attends un arrivage de figues blanches de Catalogne et je vous en mettrai de côté.

Des bédés

Aujourd’hui, je n’ai pas eu très loin à aller pour rencontrer des blogueurs puisque le Festival des blogs BD se déroulait quasiment dans mon quartier.

Vous pouvez voir sur la composition photographique ci-jointe que j’ai rencontré Gally dont j’ai récupéré le miniblog mais pas de dédicace car elle devait partir. Par contre Princesse Capiton (qui était à côté de Poipoipanda) m’a fait un super dessin sur son miniblog à elle. Il y avait aussi Cha incroyablement semblable à elle-même avec ses bières et son chien, Gio qui sans le savoir m’a retrouvé mon écharpe que j’avais perdue (merci), Mélaka et Laurel qui étaient innatteignables.

En effet, il y avait vraiment beaucoup de monde. C’était sympa mais malheureusement ce type d’événement n’avait pas la décontraction qu’on connaît à Paris Carnet. Je pense que l’amie Mouche ne me contredira pas sur ce point ;-) On y voit beaucoup de blogueurs mais on n’a guère l’occasion de les rencontrer vraiment, les dédicaces ayant pour effet de les transformer en stars… Mais c’était très bien quand même.

Le grand jeu de la route du figuier

A votre avis, quel est le point commun entre Manue, Got, et un figuier ? Réponse : ils aiment les vieilles pierres. En effet, en ce qui nous concerne vous pouvez le vérifier ici. Et pour les figuiers, on peut découvrir sur ce site que c’est une espèce xérophile. A savoir que s’il voit une vieille construction, de préférence un château médiéval par exemple, le figuier va aussitôt décider de s’y nicher et de s’y épanouir tel un gros buisson ventru. Ce qui ne veut pas dire qu’il refusera de pousser bien à l’abri sur un balcon parisien, mais il préfère se la jouer mauvaise herbe d’époque.

Pendant que Got faisait des photos artistiques de tous les beaux monuments que nous visitions dans le Sud de la France, moi je consacrais mon été à prendre les photos des plus beaux figuiers, les plus enlacés avec divers monuments, les mieux placés, les plus visités.

Alors j’ai décidé de lancer un grand jeu de la rentrée : saurez-vous reconnaître auprès de quel monument pousse ce figuier ? Pour vous aider, vous disposez des billets dans lesquels nous racontons nos vacances, et de l’album photo des petites cases.

Alors voici les règles du jeu :

  • Le jeu se déroule en cinq manches. Les billets sont publiés le lundi matin à la première heure (euh, ma première heure).
  • Le jeu consiste à trouver le nom du monument ou du lieu qui apparaît partiellement sur la photo.
  • La réponse est à donner dans les commentaires.
  • Le premier qui donne la bonne réponse dans les commentaires remporte la manche. Celui qui remporte le plus de manches remporte le jeu.
  • Le premier prix est évidemment un lot de confitures de figues réalisées par mes soins.

Attention, ça commence demain avec un énôôôrme figuier très facile, alors faudra être réactif !

Les bonheurs de la vie (2)

Un des bonheurs de la vie s’épanouit langoureusement à deux pâtés de maison de chez moi. Il y a des gens qui ont un grand figuier sur leur balcon. Il fait même des fruits (mais j’ignore s’ils seront mangeables).

J’essayerais bien d’acclimater un figuier sur mon balcon mais je n’ai pas de balcon. Je n’ai pas la main verte non plus.

Si vous cherchez des conseils pour faire pousser des figuiers, vous en trouverez sur ce site. Un super site d’ailleurs, on y trouve plein de références sur la figue, et notamment un florilège des espèces rares très joli et appétissant.

Quant à moi, faut que j’y aille, j’ai des grosses figues juteuses qui m’attendent pour le goûter.