Ma Lorraine natale

Grâce aux bons soins de mon geek qui vient de passer son après-midi à bidouiller le routeur wifi, je vous écris de Metz où, comme vous pouvez le voir sur la photo, les figuiers ont un peu de mal quand même à s’acclimater. Pourtant le jardin de mon père est très bien entretenu.
Trop tard aussi pour les mirabelles.

Je fais un petit coucou à Laurel et à Vincent, et un special dédicace à Jean-François que je n’ai pas l’occasion d’aller saluer cette fois-ci (mais ce sera pour une prochaine).

Désolée pour ce billet, c’est sans doute le plus pathétique de toute l’histoire de ce blog, mais je pense que le retour aux sources m’est nuisible parfois… Bientôt je vais ouvrir un skyblog ;-)