Le Figoblog nouveau est arrivé

Pour fêter en beauté le nouveau cru 2015, le Figoblog fait peau neuve.

Ça fait du bien (le design du site n’avait pas été rénové depuis 2008) mais surtout, mon très cher administrateur du site et moi-même avons décidé d’aller dans le sens de l’histoire. Nous abandonnons un système basé sur un logiciel open source et une exploitation internalisée (dans notre salon) pour aller vers une plateforme en SAAS (Software as a service).

Cette évolution va certes limiter un peu les fonctionnalités, mais elle permettra au Figoblog de bénéficier régulièrement et sans douleur des améliorations courantes de la plateforme et de son support. Par exemple, je devrais voir disparaître mes problèmes de spam et vous pourrez de nouveau mettre des commentaires (youpi !) Finis les thèmes mitonnés à la main avec notre plus beau Photoshop+CSS, là aussi je rentre dans le rang en adoptant l’un des nombreux thèmes librement disponibles.

Par ailleurs je quitte Drupal pour WordPress, non pas parce que je n’étais plus heureuse avec Drupal (et nous resterons bons amis) mais parce que les fonctionnalités de WordPress sont suffisantes pour mes besoins.

Bon, il y a juste un « léger » « petit » inconvénient : dans l’opération, toutes les URL des anciens billets vont être perdues. Pensez également à rafraîchir vos flux RSS. Je pense que la page 404 va être la plus visitée du site pendant un temps. Ah, les identifiants pérennes…

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Nouveaux horizons

En ce premier avril 2011, il est temps pour moi de découvrir de nouveaux horizons. Après presque 8 années au service de la bibliothéconomie, dans ce qu’elle a de plus traditionnel et de plus innovant tout à la fois, et au sein d’une institution toujours merveilleuse même si parfois effrayante, il est temps pour moi de passer à autre chose.

Je suis impatiente d’apprendre de nouvelles choses, de rencontrer de nouvelles compétences, d’explorer ces nouveaux horizons qui s’ouvrent à moi. J’espère que toute cette nouveauté me poussera à reprendre plus souvent ma plume numérique pour venir ici noircir quelques pixels.

Il se pourrait toutefois que vous voyiez ce blog s’infléchir légèrement vers des préoccupations parfois plus muséologiques (entre autres) que bibliothéconomiques… Enfin si j’ai le temps de bloguer, car le projet qui m’attend va requérir toute mon attention et mon énergie.
Enfin, si je m’éloigne des bibliothèques, ce n’est que pour mieux revenir vers le numérique. D’ailleurs, elles ne seront pas loin, au moins pour deux d’entre elles ;-) Et le Web sémantique restera, pour longtemps je pense, un de mes sujets de préoccupation préférés.

Pour accompagner ce changement, j’ai aussi décidé d’arrêter définitivement la confiture de figues. C’est vrai, au bout d’un moment, on finit par se lasser de manger tout le temps la même confiture. Je vais donc rebaptiser ce blog « Fraisoblog : un blog sur la muséologie, le Web sémantique et la confiture de fraise ». Ça le fait, non ?

PS : un poisson s’est glissé dans ce billet, saurez-vous le retrouver ?

Figues officielles

Il semblerait, ainsi que me le signale un aimable lecteur, que ce soit aujourd’hui le jour de la figue. Je remercie donc la bibliothèque des sciences de l’antiquité de Lille 3 pour ce délicieux billet.

Ceux qui sont libres ce week-end peuvent aller célébrer cet important événement à Vézenobres dans les Cévennes. Je remercie mon collègue de la médiathèque d’Alès pour l’invitation, malheureusement ce ne sera pas pour moi cette année…

Enfin, sachez que si vous cherchez une source de référence sur la figue, vous trouverez un article de près de 15 pages dans le Journal officiel du 2 février dernier. Il s’agit du décret portant sur l’appellation « figue de Solliès » AOC. Vous y trouverez une description très extensive du produit, comment il est élaboré, et toute l’histoire de la culture de la figue dans la région.
Merci ici encore à un de mes chers lecteurs (je ne sais pas ce que je ferais sans vous, les amis).

Les figues de Solliès sont actuellement en vente chez votre primeur préféré, et elles sont excellentes cette année. Lâchez-vous !

La journée du non-patrimoine

Et si aujourd’hui, justement, c’était le jour où je ne me préoccupais pas de l’accès de tous à la culture, de la conservation et de la transmission du patrimoine, de la médiation et de l’accès du grand public aux œuvres, de la diversité et de la richesse des contenus, de la trouvabilité de l’aiguille dans la botte de foin, de l’usager et de ses usages multiples, de l’élaboration de la connaissance et du savoir, de l’émulation culturelle des communautés, du positionnement de la collection dans l’espace et le temps, de la qualité de la donnée qui fait la qualité de l’expérience utilisateur, de la découverte et de la sérendipité, de l’exception qui rend la règle encore plus magnifique, des siècles qui nous contemplent, du grand, du beau, et de l’ancien.

Aujourd’hui, c’est ma journée du non-patrimoine.

Un goût d’été

Ce midi, dernier verre de Pastis bleu sur la terrasse, dans le vent de la mer.

Je mets mes dernières figues du Var en pots (de confiture) avant de repartir pour Paris.
Y aura-t-il des figues à Milan ???

Adorables figues

On m’a signalé récemment la parution de cet ouvrage essentiel : La communauté des adorateurs du figuier par Franck Berthoux. D’après la 4e de couv. (ill. en coul.), ladite communauté, dont le sigle ressemble furieusement à celui d’un organisme dont la générosité me tient à coeur ces derniers temps, était une espèce de secte qui défendait l’idée que la pomme d’Adam et Eve était en fait une figue. Il faudrait que j’y jette un oeil, moi qui suis une adoratrice reconnue de la figue ;-)

J’en profite pour vous donner un petit conseil automnal. Les figues n’étant pas excellentes cette année, choisissez-les très mûres ; le meilleur signe est que sous la base de la figue on voit la chair rouge à travers une déchirure en forme d’étoile… Si vous en achetez toute une barquette et que celles du fond, malgré une couleur sympathique, restent obstinément dures comme du bois, voici une recette qui permet de les recycler :

– couper les figues en 4
– les faire revenir 2 minutes à feu vif avec une noisette de beurre
– ajouter 1/2 sachet de sucre vanillé
– faire revenir encore 2 minutes en remuant délicatement (pour ne pas faire la charpie)
– servir avec une boule de glace à la vanille.
C’est très bon !

Merci au dépôt légal pour la référence du livre.

Postez des figues !!!

Si vous n’avez pas assez d’imagination pour savoir quoi offrir à vos amis pendant ces vacances, rassurez-vous : les bureaux de poste du Var s’en sont chargé. Ils ont inventé un concept, le « coliVar », qui vous permet d’envoyer en 48h un colis contenant des produits du pays, sucrés ou salés. Selon la formule choisie, votre colis comportera notamment :
– de la confiture de figues de Solliès,
– de la pâte de fruits à la figue,
– des figues confites de Solliès,
– de la moutarde à la figue,
– du confit de figues.
Evidemment, il ne leur est pas venu à l’idée de proposer un « coliFigue » dans lequel on trouverait tous ces produits et que ceux-là… Je devrais leur suggérer l’idée. Bien sûr, tout ça ne vous concerne que si vous passez vos vacances dans le Var.

Sinon, dans les nouveaux produits à la figue à ne pas rater cet été, j’ai relevé :
– la moutarde à la figue justement, assez bizarre mais ça se marie bien avec les grillades et leur donne un petit goût sucré
– le chocolat Côte d’Or figues et amandes : si vous en trouvez, il est assez bon, un peu trop sucré à mon goût et on ne sent pas vachement la figue, mais quand même, du chocolat à la figue, ça ne se rate pas
– les galettes Saint-Michel à la figue et à l’huile d’olives : elles sont excellentes vraiment, surtout si vous aimez les gâteaux pas trop sucrés.

Blog en pause

A ceux qui suivent ce blog depuis quelques temps, il n’aura pas échappé que je viens d’accueillir dans ma vie un nouveau petit amateur de figues. A l’heure qu’il est, il a 10 jours et pèse un peu plus de 3,5 kg. Il fait la fierté de son papa, le bonheur de sa grande soeur, et la joie de sa grand-mère… et non, lui il ne blogue pas encore ;-)

Maintenant, essayez de vous concentrer sur la bibliothéconomie quand vous dormez 4h par nuit (en 4 fois), que vous avez en permanence une main prise par le lait, les couches ou les stratégies d’endormissement par surprise, et que toutes les 2 heures retentissent de grands cris affamés…

Bref, ce blog va rester en jachère encore quelques temps. Patience…

Ps : je remercie tous les biblioblogueurs qui m’ont envoyé leurs félicitations par les différents canaux de ma vie virtuelle, de Gmail à Facebook en passant par Twitter… Excusez-moi de ne pas vous répondre à chacun, le coeur y est et je reste silencieusement attentive aux péripéties de la biblioblogosphère !

Bonnes résolutions

Chaque année, c’est la même chose : il faut trouver des bonnes résolutions à prendre, de préférence nouvelles et originales. Comme je n’ai aucune imagination, je suis allée voir mon médecin et il m’en a donné plein.

Comme par exemple :
– ne pas fumer (facile, je ne fume pas)
– ne pas boire d’alcool (plus dur)
– ne pas manger de viande crue, de fromage cru, de légumes crus, de salade crue, de poisson cru, de fruits de mer crus, bref rien de cru (ça se corse)
– ne pas caresser de chats (ouin !)
– ne pas manger de sucreries (quoi ! même pas de chocolat !)
– ne pas prendre trop de poids (j’essaye…)
– ne pas trop travailler (enfin une agréable !!!)

Vous comprendrez bien que dans ces circonstances, j’aie moyennement envie de rajouter des trucs facultatifs, comme « bloguer plus régulièrement ». Ces prochains mois je risque donc de concentrer mon énergie ailleurs – même si la liste de trucs de veille à lire et à bloguer continue à s’allonger pendant ce temps…

Un parfum de Provence

En ce moment, il semblerait que la motivation ne soit pas vraiment au rendez-vous pour la veille. Ainsi, me promenant ce dimanche dans le marais du côté de l’Espace des Blancs-Manteaux, au lieu de parcourir le Salon de la revue, je me suis laissée aller à des errances culinaires dans le quartier.

D’abord, rue Vieille du Temple , il y a une chocolaterie extraordinaire avec une fontaine de chocolat fondu. On peut en acheter à emporter, avec des fruits à tremper dedans : une expérience gustative à ne pas manquer si vous voulez mon avis.

Ensuite je suis allée chez Oliviers&Co juste un peu plus haut dans la rue pour voir s’ils avaient des trucs à la figue – ça ne tombait pas sous le sens, mais en fait oui. En plus on peut presque tout goûter.

Ils ont de la confiture de figues que je n’ai pas goûtée (j’ai arrêté la confiture ces derniers temps), une espèce de vinaigre balsamique à la figue : très sirupeux, sucré, et fort en figue (presque trop, du coup je ne l’ai pas acheté), et un vinaigre « simple » à la figue que j’ai acheté mais pas encore goûté.
Ils vendent même un coffret spécial figues avec tout ça dedans.

J’ai aussi acheté un truc qui m’a intriguée (pas encore goûté non plus) : le sablon de tomates. C’est un genre de tomates concentrées en poudre qui paraît-il permet de donner le goût de tomates à des huiles ou des plats. Avec on m’a donné sur un petit papier une recette de soupe que j’ai hâte de goûter, suite à une expérience récente avec de la soupe instantanée qui m’a beaucoup déçue par rapport au souvenir d’enfance que j’en avais… Bref, voici la recette (pardon pour leurs droits d’auteurs, mais j’ai vraiment peur de perdre le petit papier) :

Soupe du placard
– éplucher et hacher 1 tête d’ail & 1 gros oignon, faire blondir quelques instants dans un fait-tout avec 2 c. à soupe d’huile d’olive
– ajouter 4 c. à café de sablon de tomates, 2 feuilles de laurier, mouiller avec 1 litre d’eau et laisser mijoter 10 min.
– battre 4 oeufs en omelette avec 2 c. à soupe de vinaigre de figues et verser dans une soupière
– recouvrir les oeufs avec le bouillon et battre au fouet
– servir chaud avec croutons maison.

Voilà qui me paraît prometteur pour les soirées d’automne, froides et sombres comme la nuit tombée trop tôt, quand le spectacle des feuilles mortes aux couleurs chaudes donne des envies de Provence. Un bol de soupe, et au lit.