Anti-test

Bon, comme je sais qu’il y a des gens qui se posent des questions sur moi, surtout que je fais preuve d’un horrible anonymat non validé, j’ai décidé de repondre à ce test.

Première partie – le réel.

Quel âge n’avez vous pas ?
20 ans. Il paraît qu’on a pas tous les jours 20 ans. Pour moi c’est déjà trop tard.

Quel sport ne pratiquez vous pas ?
l’équitation, et je le regrette.

Quel n’est pas votre métier ?
conservateur (ce n’est pas un métier, c’est un statut). Par contre je suis bibliothécaire.

Quel est le plat que vous ne mangez absolument pas ?
une salade de radis aux concombres

De quoi n’aimez-vous pas parler ?
de ce que je ne maîtrise pas

Ou ne vivez-vous pas ?
à Madrid

Quel blog ne lisez-vous pas ( encore ) ?
un skyblog sur les standards. Et je crois que je ne le lirai jamais. Même si ça m’a fait hurler de rire.

Quel est le film que vous ne voulez pas voir ?
Kill Bill et Kill Bill 2

Un artiste dont vous n’acheteriez pas le(s) disque(s) ?
je n’achète pas de disques, je suis contre les disques, ce support périmé

Une innovation technologique que vous auriez aimé ne pas voir inventée ?
les DRM

Le dernier bouquin que vous n’avez pas lu ? c’était un bouquin d’histoire médiévale (et pourtant paraît-il que je devrais)

Deuxième partie – l’hypothétique

Pourquoi n’aimez-vous pas les blogs ?
parce qu’ils prennent trop de temps à leurs créateurs

Quelle est la raison pour laquelle vous n’avez pas mangé de fraise hier soir ? parce que je préfère les figues

Pourquoi 1+1 = 3 ? parce que plus y en a, meilleur c’est

Si vous veniez chez moi, qu’est ce qui ne vous plairait pas ? que ce soit plus grand que chez moi

Lorsque vous aviez 11 ans une personne du sexe opposé vous a offert quelque chose. Qu’est ce que vous n’avez pas osé lui dire ? merci (j’étais très timide)

Pourquoi n’aimez-vous pas les chats ? parce que c’est pas cool d’en avoir un à Paris (a part ça j’aime les chats, comme tous les bibliothécaires)

Si vous n’etiez pas là à faire ce test, que seriez-vous probablement en train de faire ? faire mumuse avec gimp

Pourquoi ne faites vous jamais les tests trouvés sur des blogs ? parce que ça me gêne que tout le monde sache toutes ces choses sur moi

Le téléphone vient de sonner, qui est-ce ? mon geek

Merci à Iko pour le test. A vous…

3, 2, 1, moteur !

Lecture du jour : un article d’Alexandre Serres : Recherche d’information sur Internet : où en sommes-nous, où allons-nous ?. Il fait le point sur les outils de recherche documentaire sur Internet, avec une approche très accessible qui permet de comprendre le minimum d’enjeux techniques nécessaires (cela s’adresse aux documentalistes de CDI).

Pour en savoir plus sur l’utilisation des moteurs de recherche aujourd’hui, on peut consulter cette étude sur les usages des moteurs de recherche.

Et pour se souvenir qu’il ne faut pas se contenter d’utiliser un seul moteur (on est des professionnels que diable), même si c’est lui qui donne les meilleurs résultats, voici un exemple d’outil intéressant : OJOSE (Online JOurnals Search Engine) permet de mener une recherche sur les principaux périodiques en ligne, incluant des bases bibliographiques comme celles de l’INIST, aussi bien que des revues en ligne, et même Amazon et Google. On peut regretter qu’on ne puisse pas interroger plus d’une ressource à la fois, mais le fait d’avoir une interface unique peut parfois rendre des services quand même…

Merci à Open Access News, et à JLR peut-être hélas pour la dernière fois.

La quête de l’image

Chercher des images sur le Web peut être un casse-tête (à moins de faire une recherche bidon genre dis, Google, trouve-moi des images de figues).

Heureusement, des gens y travaillent pour nous.

Tous les historiens de l’image, les historiens de l’art (non ce n’est pas la même chose), les gens qui numérisent des images ou ont des fonds d’images dans leurs bibliotèques devraient lire cet article de David Mattison intitulé : Looking for Good Art: Web Resources and Image Databases, Part 1. Une incroyable, démentielle liste de ressources sur les images (en histoire de l’art, mais aussi les agences photos commerciales, etc). Oui, vous avez bien lu : "part 1", on se demande vraiment ce qu’il va pouvoir ajouter encore…

Plus anecdotique, un petit article en espagnol, s’adressant aux photographes, qui donnent quelques pistes sur la façon dont on lit les images.

Enfin dans un autre genre, pour les gens qui cherchent des images à utiliser pour le design de leur site Web, en particulier des images libres : Blue Vertigo est une mine. Merci à … NikO ENCORE !

Blogs pédagogiques et pédagogie des blogs

C’est la rentrée, et la pédagogie est à l’honneur dans le monde des blogs. A moins que ce soit les blogs qui fassent leur entrée dans la pédagogie ?!

Il y a toujours moyen de trouver (au minimum) trente raisons d’intégrer les blogs en salle de classe.

Ailleurs, on nous propose toute une synthèse sur la manière d’utiliser les blogs en guise de site pédagogique.

En retournant le problème, voici comment présenter les blogs de manière pédagogique…

Teasing : tout ceci a une raison particulière de m’intéresser mais je n’en dirai pas plus pour le moment !

Merci à Adverbe, JLR et encore JLR !

Wikipedia et le débat sur la validation

C’est un peu du réchauffé, mais je suis désolée, j’ai eu autre chose à faire que bloguer ce week-end.

Le billet de Jean-Baptiste Souffron intitulé "l’encyclopédie libre Wikipedia face aux questions de crédibilité" mérite d’être mentionné puisqu’il rebondit sur une affaire impliquant directement les bibliothécaires.

Tout commence sur le Boston Globe où le débat est lancé sur la question de la validité de Wikipedia, je résume pour ceux qui ne connaissent pas, cette célebrissime encyclopédie libre et ouverte qui sert d’exemple utlime quand on parle de wiki. Le principe : tout le monde (n’importe qui, vous, moi) peut aller sur Wikipedia et modifier, ajouter ou corriger les articles. D’ailleurs j’en avais déjà parlé.

A partir de là, il y a le pour, le contre, le pour, le contre… On peut lire par exemple :

  • cet article dans Syracuse qui assimile (dangereusement) l’avis d’un bibliothécaire à une loi édictée par la profession : Wikipedia, c’est pas validé donc c’est maaal !
  • la réponse sur LBR où d’autres bibliothécaires se posent des questions :

I think that collaborative editing, community publishing and common creative enterprises are at the point where all librarians should read The Cathedral and the Bazaar. We need to start asking ourselves what effect the « bazaar model » could have on our ecosystem, on our economy of ideas and creative enterprise.

  • ailleurs dans le monde réel, Mediatic nous donne son avis sur la conception du libre qu’impliquent les wikis.

Sans vouloir rentrer dans le débat, tous ces articles sont bien intéressants, avec des arguments pertinents dans les deux sens. A lire.

Jargon de la recherche

On connaissait déjà le jargon du métier, que ce soit le métier de bibliothécaire ou celui d’archiviste. Dans le genre toujours plus loin, voici maintenant le glossaire du jargon de la recherche documentaire : le Search terms glossary.

C’est l’outil à utiliser si vous vous êtes toujours demandé ce qu’est une recherche vectorielle ou une recherche en langage naturel (à condition de se poser la question en anglais cela va de soi).

Pour aller encore plus loin, j’ai sous la main un petit article qui explique ce qu’est la logique floue (fuzzy logic en anglais). J’ai pas vraiment le courage de le résumer, tout ce qu’il y a à savoir c’est que grâce à la recherche floue, peut-être un jour ne sera-t-on plus obligés d’expliquer aux lecteurs que s’ils ne connaissent pas le titre exact, ça va être dur de retrouver leur bouquin ;-)

Merci à Librarian in black et à RessourceShelf.

Du nouveau en sciences de l’info

OCLC Research annonce la mise en place d’un nouvel entrepôt OAI en bibliothéconomie et sciences de l’information. Il regroupe toutes les publications par, pour, dans et autour d’OCLC research, dont on peut voir la bibliographie ici.

Il y a donc des liens vers des articles publiés dans diverses revues en ligne, mais aussi des articles qui n’étaient pas encore publiés, des articles sortis « en papier » numérisés, des diaporamas, etc.

A suivre donc, et pour cela, il y a même un fil RSS qui est bizarrement totalement vide pour l’instant mais on peut espérer que ça va changer !

(source de l’information : un peu tout le monde, entre autres Peter Scott).

Lectures de droit

Les retrouvailles familiales de cette journée, ajoutées à l’exigence dévorante de la bibliothéconomie, m’ont mise dans un état de fatigue avancée. Me voici ce soir, le nez dans mon aggrégateur, à y voir le même sujet qui se décline mais totalement incapable d’émettre une analyse intelligible. Alors tant pis, je vais faire du vrac.

Apparemment, il y a dans notre pays des gens qui réfléchissent intelligemment aux droits d’auteur : le CES (conseil économique et social) propose un rapport assez complet sur le sujet (en pdf). Sur Juriblog.

Heureusement parce qu’apparement, il y a urgence.

Pendant ce temps, à l’autre bout du monde, d’autres gens se posent les mêmes questions : la recherche d’un équilibre dans le domaine du numérique (sur la question des droits d’auteur). Sur Blog Bibliotekarios.

Bon il est vraiment temps que j’éteigne mon PC…

Miam miam

Les idées de recettes sucrées, de saison ou non, ne manquent pas, vu qu’on est en plein dans la saison des deux meilleurs fruits du monde : la figue et la mirabelle.

Quelques idées :

  • à base de figues, plusieurs recettes apparues la semaine dernière sur France Inter (merci Laurent) dont celle du confit de figues qui a un petit air de famille avec ma propre recette si décriée…
  • et la tarte aux figues que l’on retrouve également en versoin mirabelles ici
  • rien à voir, mais ça a l’air TERRIBLE : le cake à la banane

Bon appétit…

Fête de la figue

Aujourd’hui, c’est la fête de la figue !

Hélas, pas à Paris (ici ce serait plutôt la fête à la grenouille) mais à Solliès-pont, dans le Var.

Au programme, un repas tout à la figue, un marché tout à la figue, une route de la figue, et même l’élection de l’ambassadrice de la figue. Ca me rappelle mon enfance, avec la reine de la mirabelle qui défilait sur son char (NB : c’est bon aussi les mirabelles, en particulier en confiture, et c’est la saison en ce moment).

Revenons à nos moutons. Euh, figues. Donc, Solliès-pont c’est la ville de la figue. On y cultive une délicieuse petite figue noire sucrée qui s’appelle bourgeassotte mais à force, on l’appelle aussi violette de Solliès. Parce que faudrait pas croire qu’une figue, c’est une figue et c’est tout. Il y a environ 300 variétés de figues, alors autant savoir de quoi on parle.

D’abord, il y a les noires et les blanches. Enfin non, il y a les blanches/vertes, les grises/rouges et les noires/violettes. Et puis, il y a les unifères (une seule récolte en août-septembre) et les bifères (deux récoltes, en juin et en août).

Bon, je vous ai assez ennuyés avec ça pour le week-end. Faut que j’y aille, j’ai une course à faire…