Rue du figuier (suite)

La rue du figuier, à Paris, se caractérise par la présence d’un beau figuier, d’une belle bibliothèque, et par sa présence dans l’oeuvre de Marivaux.

Dans les Fausses confidences de Marivaux, le malicieux Dubois envoie paître Arlequin dans la fameuse rue du
Figuier pour faire aboutir son projet, des plus charmants : le mariage de Dorante et d’Araminte. Il s’agit de savoir où se trouve la rue du Figuier et à cette occasion, Arlequin se fait embobiner par Marton, dont les charmes lui font perdre la tête.

La figue, sa saveur, son aspect dodu et le fabuleux contraste de texture entre son enveloppe et son coeur à la fois granuleux et juteux cristalise les passions et les désirs. Marivaux a choisi cette rue à dessein.

Je remercie Agathe pour cette utile précision.

J’ai ouï dire aussi qu’il y avait à Paris un figuier quai Tino Rossi : mais celui-là, aucune chance hélas qu’il ait été cité par Marivaux.

Toute collaboration visant à m’aider à répertorier les figuiers de Paris est bien sûr la bienvenue.

2 réflexions sur “Rue du figuier (suite)

  1. pas de figuier en vue à paris mais vraiment beaucoup à noirmoutier !!!

    c’est pas si fréquent. a plus la fig.

  2. J’ai un figuier et en cette année 2006 il m’a donné deux récoltes! J’ai cuisiné les figues au vin et au pif. délicieux. j’habite dans le nord pourtant. Je cherche un logiciel permettant de lire les métadonnées. Merci. Gérald.

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