Chez OCA on repeint la façade

En fait ce n’est pas une façade, ni même une vitrine, mais carrément une vision que l’on peut trouver sur le site The open library.

Une vision d’un monde séduisant aux couleurs compassées, dans lequel on choisit un livre à la couleur de sa couverture, dans lequel les pages virtuelles des livres numériques se tournent comme en vrai, dans lequel rien ne vient polluer la lecture, ni menu, ni navigation intempestive. La recherche plein-texte ajoute des petits signets jaunes entre les pages, les métadonnées s’affichent sous la forme d’une fiche cartonnée, à l’ancienne, il y a même le trou pour le tringlage.

So librarian !

(Ca me fait penser à la ville de Spectre dans Big Fish de Tim Burton.)

Cette vision, c’est peut-être ce que nous offrira demain l’OCA, forte déjà de ses nouveaux partenaires.

Pour ceux qui n’auraient pas encore complètement saturé, je recommande la lecture de l’article de JM Salaün, qui fait bien le tour de la question "Google print" en la remettant dans son contexte, économique en particulier.
A noter aussi, le mémoire de Delphine Berroneau intitulé Les bibliothèques numériques. D’hier à aujourd’hui, la transmission d’un savoir. (master soutenu à Poitiers en 2005). Malgré un peu de légèreté concernant certains points de l’analyse, on y trouve une bonne définition de ce qu’est une bibliothèque numérique, et une pertinente mise en contexte au niveau francophone. (Via JB Soufron.)