Submergée

Eh oui, voilà ce qui arrive quand on fait des billets bidons au lieu d’être sérieux, et aussi quand on a des problèmes de connexion à répétition :-( Les choses intéressantes s’accumulent, on n’a pas le temps de les lire, et encore moins de les bloguer.

Bon, je vais essayer de résumer.

Du côté de la Library of Congress, plusieurs infos intéressantes :

  • le rapport Amega sur les applications de génération automatique de métadonnées
  • un autre travail sur l’Access level cataloguing pour les ressources en ligne (???)
  • dans le cadre du NDIIPP, leur groupement national de veille sur la préservation des documents numériques, ils ont mis en place un toolkit ou un modèle d’archivage, dont l’objectif est de fournir une métohodologie pour la mise en oeuvre de l’archivage de documents numériques.

Dans le domaine de la préservation, il y a un questionnaire qui circule, composé d’une seule et étrange question : combien de temps voudriez-vous que votre support de stockage soit capable de durer ? En gros, vos CD, est-ce que vous comptez dessus pour 20, 30, 40 ans ? Vu que le minimum c’est 20 ans, tout ceci me paraît légèrement utopique. J’aurais dit 5.

Bon et puis dernier truc, un outil vient de sortir, le TeiPublisher, qui permet de gérer des collections de documents en XML ou XHTML (pas forcément en TEI d’ailleurs apparemment). Il est basé sur le moteur Lucene et sur la base de données XML native eXist. En open-source, of course.

Pour tout ça, merci principalement à Catalogablog et à Digitization 101.

Google et le contrôle de l’information

On a enfin découvert pourquoi Google cherche à contrôler l’ensemble de l’information de la planète. D’après un communiqué du SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence Institute) publié en ce vendredi 1er avril, l’observatoire SOFIA aurait enregistré des communications dans une langue inconnue entre le Googleplex de Mountain View et des objets volants non identifiés de petite taille, situés en orbite de la Terre, et qui étaient auparavant considérés comme des météorites inoffensives. Ces météorites seraient en réalité composées d’un matériau inconnu dans notre galaxie, capable de stocker des milliers de teraoctets de données sur une surface minuscule.

A l’échelle de cette découverte, on comprend mieux comment Google fait pour offrir désormais 2 gigas de stockage aux utilisateurs de son système de messagerie Gmail. Cela fait en fait partie d’un grand complot intergallactique visant à contrôler tous les flux d’informations de la planète Terre, utilisés comme source d’énergie primaire par les extraterrestres ayant mis en place cet ingénieux processus. En fait, plus l’espace de stockage occupé est important, plus le flux d’information générée est intense, et peut ainsi être réutilisé pour fournir de l’énergie.

Il paraîtrait même que les extraterrestres qui ont mis en place Google auraient lancé une boisson énergétique, le GoogleGulp, dont l’objectif est en réalité d’implanter des modifications biologiques dans les êtres humains, qui permettent d’utiliser les ressources non utilsées du cerveau comme espace de stockage de données, sans prendre le risque d’être confronté à l’obsolescence des formats et des supports qui caractérise notre société primitive.

Nous vivons vraiment une époque formidable.

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