Un site qui a de la ressource

Oh oui ! Encore du gratuit ! On trouve ici, classés par titre et par sujets, une liste de journaux mais aussi de newsletters en ligne dont le contenu est accessible librement.

Ce site mérite plus d’un clic, car son sympathique auteur, Tom Wilson, encore un amoureux des chats, est aussi l’éditeur du périodique en ligne Information Research.

Il a aussi mis en ligne une liste de toutes les formations en sciences de l’info du monde (si, si !) classée par pays. Et un site de ressources pédagogiques sur les méthodologies de la recherche documentaire. Et pas mal de ses propres publications. Et un blog.

Je vais me faire une super orgie de mots-clefs sur ce billet !

Au fait, merci à Marcus Zillman pour le premier clic.

Quels outils pour les bibliothèques de demain ?

Quelle est la tendance actuelle des fournisseurs de logiciels de bibliothèque ? C’est la question à laquelle répond un article instructif de David Dorman. Et d’ailleurs, apparemment, la réponse ne lui a pas fait plaisir, puisqu’entre temps, il s’est mis à l’évangélisme (NB pour les non-geeks : rien à voir avec une révélation mystique, il s’est juste lancé dans l’apologie du logiciel libre) et a publié cet excellent article à ne pas manquer sur le logiciel libre en bibliothèque, mais revenons à nos moutons.

Nos fournisseurs de logiciels de bibliothèque, donc, ne cherchent plus à converger vers des fonctionnalités identiques, très bibliothéconomiques, qu’ils maîtrisent au demeurant parfaitement. Au contraire, ils divergent vers des fonctions nouvelles dont ils font leur spécialité et leur spécificité sur le marché : qui le wi-fi, qui RFID, qui le data-mining, qui la recherche fédérée.

Tiens, à propos de recherche fédérée, l’autre jour j’en parlais comme d’un fantasme, mais elle a aussi ses détracteurs. Voici un bon exercice pour s’entraîner à réfuter les arguments les plus éculés, voire farfelus contre le metasearch. On a droit à tout, depuis les fonctionnalités de recherche qui manquent, jusqu’au pauvre lecteur désemparé devant une information hétérogène, en passant par l’impossibilité d’égaler Google, la médiocrité supposée des résultats et le coût trop élevé. Et puis enfin, il n’a qu’à apprendre à faire ses recherches documentaires tout seul, le lecteur, ou demander de l’aide aux bibliothécaires, ils sont là pour ça.

De l’autre côté de la force, il y a ceux qui l’ont fait : en l’occurence, un groupe de partenaires de la région Languedoc-Roussillon. Il publient dans le nouveau numéro de Documentaliste, la revue de l’ADBS, un article qui raconte leur croisade de 6 ans pour mettre en place AskOnce, le logiciel qui génère la recherche fédérée pour leur Bibliothèque Ouverte. Eux, ils ont songé à faire gagner du temps à leurs lecteurs et à augmenter la visibilité de leurs ressources.

Et c’est pas tous les jours qu’on voit des bibliothécaires qui ne cherchent pas à tout prix à rester indispensables.

Recherche documentaire : le match

Dans la série bibliothécaires vs. Google, RessourceShelf a amené aujourd’hui dans mes fils un article intéressant sur les avantages et les inconvénients de la recherche fédérée. Où l’on apprend comment les bibliothèques pourraient apporter une alternative viable au surf sur le Web.

La recherche fédérée, le fantasme du bibliothécaire googlemaniaque : accéder en un clic à une liste quasi illimitée de ressources dûment sélectionnées, cataloguées, indexées, métadonnifiées, dédoublonnées, etc…

A ce propos, je ne résiste pas à l’envie d’ajouter un petit lien qui date de l’ère préfigobloguienne (oups, je lis trop Dan Simmons, moi). Ce document indispensable, mis en ligne par la Bibliothèque nationale de Nouvelle Zélande, est un comparatif des différentes solutions actuelles de recherche fédérée, avec des critères de sélection, des indicateurs pondérés, et tout.

Reconnu d’utilité bibliothéconomique par votre figoblogueuse.

Quant à moi, je file, j’ai un autre match à regarder ce soir…