Europeana : l’aventure continue

Après quelques mois dans le giron de la France sous la forme d’un prototype que vous connaissez probablement (et qui a désormais rejoint l’histoire), Europeana vole maintenant de ses propres ailes au niveau européen.

Grâce au projet européen EDLnet et au travail des équipes de The European Library, le projet a décollé au niveau européen et débouché sur une maquette qui a été présentée au Salon du livre de Francfort.

On notera qu’ils ont quand même un sacré sens de la communication sur le Web, vu qu’ils proposent de gagner un iphone en répondant à un sondage sur la maquette, et qu’ils diffusent une vidéo promotionnelle sur UTube. Ils ont aussi un groupe Facebook qui peut être rejoint par tous les sympathisants au projet.

5 réflexions sur “Europeana : l’aventure continue

  1. Bonjour,

    Juste pour que les choses soient claires et parce que j’ai l’impression (peut-être à tort !) d’être prise à parti dans votre commentaire, permettez-moi de préciser quelques points :
    – ce billet ne contient que des informations factuelles ; y voir une quelconque manipulation institutionnelle relève de la paranoïa
    – je considère qu’il est de mon droit et ma liberté de ne pas donner mon avis sur quelque chose, surtout si je suis juge et partie : ici nous sommes dans un blog perso et pas dans une revue institutionnelle
    – enfin, pardon pour l’expression « vole de ses propres ailes » qui est tout à fait impropre dans ce contexte, je le reconnais bien volontiers ;-)

    Ceci dit, merci pour le « compétente » que je prends comme un compliment ;-)

  2. Bonjour,

    Sans faire de mauvais esprit, vu de loin ces infos, comme celles de Y Alix sur le BBF, sont tellement sibyllines que l’on ne comprend pas grand chose.

    Entre le «vous», le «on», le «ils», on ne sait plus qui fait quoi. Et je suis un peut dubitatif à l’idée d’une bibliothèque, même virtuelle, qui volerait de ses propres ailes ;-).

    Je ne veux pas vous mettre dans l’embarras, mais je suis effrayé de penser que les institutions françaises pèsent à ce point sur la parole de leurs membres les plus compétentes qu’elles ne donnent plus leur point de vue sur leur sujet de prédilection.

  3. Désolé,

    Il ne s’agissait pas d’une agression et je vous présente mes excuses si cela a pu être interprété ainsi. Ma remarque sur la compétence est tout à fait sincère.

    Je comprends bien qu’un blogue est une parole personnelle, mais c’est justement ce qui fait son intérêt, on y est toujours juge et partie. J’ai toujours plaisir et beaucoup d’intérêt à vous lire.

    Je comprends aussi que sur ce sujet vous ne puissiez en écrire plus, un peu moins que le BBF ne puisse le faire. Mais cela me désole et m’inquiète à la fois pour les informations qui me manquent pour comprendre et pour ce que cela suppose de pesanteur institutionnelle.

  4. « un prototype que vous connaissez probablement (et qui a désormais rejoint l’histoire) ».
    Combien de subventions publiques pour ce genre de « prototype ». La République est « bien bonne », je trouve. On nous promet maintenant sur Gallica 2 quelque chose qui va ressembler à Amazon.com, il faudra payer pour voir des livres « sous droits » si j’ai bien compris. Est-ce bien la mission de la BnF ?

  5. Le commentaire de JM Salaun sent le règlement de comptes notamment vis-à-vis du BBF, voire de l’ENSSIB. De tels procès d’intention pour critiquer les « institutions française » alors que l’on en a grassement vécu a quelque chose de mesquin. Serait-ce du dépit ? Qu’ont-ils à vouloir se faire oublier dans la Belle Province ?
    Quant au manque d’information, à l’obscurité supposée du projet Europeana, ne sont-ils pas dûs au fait que comme nombre de projets européens ou pas, ils sont appelés à disparaître dans les limbes, à mourir à petit feu après des lancements en fanfare.
    N’est-ce pas le sort du réseau « Document et contenus » (RTP-DOC, http://rtp-doc.enssib.fr/) dont la dernière mise à jour date de janvier 2007 ou du projet Renardus ?

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