Salon du livre 2005

Aujourd’hui, je suis allée au salon du livre pour la journée professionnelle du lundi. Il n’y avait pas, comme l’année dernière, une foule de conférences qui m’intéressaient, aussi je me suis contentée de me ballader entre les stands et de m’imprégner.

L’autre jour, une amie me demandait ce qu’il y avait de si spécial au salon du livre, et je lui ai répondu que c’était comme une librairie, mais en géant. En fait, j’étais bien en-dessous de la réalité.

Le Salon du livre est en effet une grande librairie, mais une librairie où on peut avoir un vrai dialogue avec les éditeurs, par exemple dans le secteur jeunesse où ils vous font découvrir aussi bien les nouveautés que les incontournables, en fonction de ce qu’on cherche. Même si on cherche un truc saugrenu comme le Garçon des figues.

On y rencontre aussi des gens extraordinaires, comme Viviane Hamy qui n’est pas seulement l’éditeur de Fred Vargas, mais aussi une femme ébouriffante qui peut vous parler d’un de ses auteurs avec une flamme dans les yeux, et vous faire voyager de la maison de celui-ci dans le Sud de la France jusqu’au Paris du milieu du XXe siècle sans que vous y voyiez que du feu.

On y croise des gens connus, ou seulement des connaissances, et puis même des amis, rituel annuel, pour boire un café (ou plutôt une bière) assis par terre sur la moquette rouge et parlant de tout et d’autre chose.

Et puis il y a les insolites : un homme-rideau, le dodo du salon dont je vous posterai peut-être la photo un de ces prochains jours, et cette extraordinaire perle : le stand de Google, le seul stand du Salon du livre à être complètement fermé !!! La photo est réalisée sans trucage, mais c’était peut-être une blague, vu que Google n’était pas indiqué sur le programme, et on n’en sait rien vu que dedans il y avait juste des gens en costard et des ordinateurs portables. Mais quand même, ça vaut le détour par la porte de Versailles.