Compte-rendu d’expérience

Cette semaine, les premières figues fraiches sont apparues à l’étalage des épiciers arabes de luxe. Eh oui, dans mon quartier c’est comme ça, quand on veut les plus beaux fruits de Paris, et avant tout le monde, on va chez les épiciers arabes et on paye… Bref, je me disais qu’il était plus que temps, avant que cette info ne se périme, que je donne les résultats de mon enquête sur la confiture de figues sèches.

Donc, j’en ai testé trois : une au jus de raisin, une aux pommes et une au thé.

La confitures de figues sèche au jus de raisin, franchement m’a donné du fil à retordre. Beaucoup d’opérations dans un temps limité pour aboutir à un résultat décevant. Cette confiture est à la confiture de figues ce que la figue sèche est à la figue. Bof, quoi.

Celle qui a mariné dans des pommes râpées est à la limite plus proche de la compote de pommes que de la confiture de figues. Peut-être qu’il faudrait rententer en diminuant le ratio de pommes.

Quant à la confiture de figues sèches au thé de Zabelle, elle était tellement bonne, extraordinaire et sublime que je la mangeais à la petite cuiller en bloguant (si, si, demandez à mon geek). Elle était tellement incroyablement délicieuse qu’elle mérite que je résume ici la recette.

  • on fait mariner les figues sèches coupées en dé une nuit entière dans du thé bien fort (j’avais opté pour un thé de qualité, à la fois fleuri et fruité, et bien m’en a pris je crois).
  • le lendemain, on jette le thé et on met les figues dans une marmite avec un poids de sucre équivalent au poids de figues qu’on avait au départ, et on fait fondre à feu doux.
  • une fois le sucre fondu, on augmente le feu pendant dix minutes.
  • enfin, on mixe le tout et on empote.

Le résultat ressemble à la pâte qu’il y a à l’intérieur des Figolu, en 1000 fois meilleur. Je pense que je tiens une technique pour fabriquer des Figolu améliorés… je vous tiendrai au courant.